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Musique


alternatetext Quand l’héritier d’un musicien décédé s’oppose (en vain) à la sortie d’un disque de son père

Alexandre Petrucciani, le fils du célèbre jazzman français décédé, Michel Petrucciani, reprochait au producteur de disques de son père d’avoir commercialisé, après le décès de celui-ci, des enregistrements de certaines de ses interprétations en live et en studio. Pour lui, les enregistrements étaient dépourvus de qualité artistique et son père, de son vivant, aurait certainement refusé de les commercialiser. Les juges le débouteront de l’ensemble de ces demandes. Il faut observer qu’un contrat de production phonographique avait été conclu par l’artiste de son vivant et qu’une cession de droits y était bel et bien incluse… Les héritiers des artistes devront apprendre à se montrer raisonnables. By Boris

Arrêt : Cour de cassation, 27 novembre 2008, Pourvoi n° 07-12109.
Mots-clés : MUSIQUE – ARTISTE INTERPRETE – HERITIER – DROIT MORAL


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