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Arts plastiques


alternatetext Les antiquaires sont toujours redevables du droit de suite

Les antiquaires et marchands d’objets d’art occupent historiquement une place importante dans la vie et la circulation des œuvres. Pourtant, cela ne les dispense pas de reverser aux auteurs une partie de leur chiffre d’affaires au titre du droit de suite. C’est ce que vient de rappeler le Conseil d’Etat, alors que le syndicat des antiquaires tentait une nouvelle fois de faire annuler un décret précisant les conditions de perception des sommes en cause. Ce droit, qui existe en France depuis 1920, permet à tout auteur d’une œuvre originale de percevoir une participation au produit des ventes de celle-ci. Les professionnels du marché de l’art sont évidemment en première ligne en tant que vendeurs. Ils ne sauraient se dédouaner d’une obligation aussi fondamentale pour le statut des artistes. By Philippe

Arrêt : Conseil d’Etat – 26 novembre 2008, n° 307348
Mots-clés : DROIT DE SUITE – SYNDICAT DES ANTIQUAIRES


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